Après ces 5 mois à Sydney, j’aurais dû me comporter en réel Sydney boy et ne pas aller voir la concurrence, Melbourne. Mais, Melbourne acceuille l’open d’Australie alors je n’ai pas pu résister.
Accompagné d’une amie française de Sydney, c’est parti pour Melbourne. Au programme, une journée de visite, une journée d’open d’Australie et une autre journée de visite.
Et c’est sous vos yeux ébahis, chers lecteurs que je vais rapidement vous dépeindre Melbourne, capitale du quatrième état australien à mon actif après la Nouvelle Galles du Sud, la Tasmanie et le Territoire de la Capitale Australienne (ça compte ça PM?). En tout cas, on est prévenu tout de suite : pas besoin de visiter d’autres états, celui-là, c’est le bon (tu l’aimes ou tu le quittes).

DAY 1 :
Melbourne c’est donc, pour faire simple :
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un super marché avec des fruits pas chers
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une bibliothèque super vieille avec un mec qui tient des gros livres devant, et des livres trop en hauteur pour être consultés






DAY 2 :
Prenons maintenant le tram numéro 21 pour nous rendre dans le Melbourne Park, on est là pour ça après tout. Voilà ce qu’on voit en descendant du tram, l’équivalent australien de la place des mousquetaires et du court Philippe Chatrier.

D’ailleurs, Roland Garros n’est pas si loin.

Bref, sans plus attendre, on prend donc place sur la Rod Laver Arena : nous avons un match de filles à regarder pour nos mettre en bouche, avec Safina, pour changer.
Un petit tour sur les courts d’échauffement nous permet de voir le protagoniste du prochain match, celui avec qui je suis désormais intime (cf article precedent).

Le temps de voir la balle de match de Safina, notre ami Djokovic débarque enfin dans la Rod Laver Arena, où il jouera contre Delic, un américain d’origine … bosniaque.

Les supporters serbes et bosniaques sont bien chauds dans l’enceinte… tandis qu’à l’extérieur, ces vieux yougo se jetaient des sièges en plastique à la figure. (On ne l’a entendu que le lendemain à la télé.)
Djokovic met quatre sets pour se débarasser de son quasi-compatriote, le temps pour nous d’aller faire un tour sur la Margaret Arena, le court 1 local, pour voir la victoire de Marion Bartoli. Admirez la vue.

Oui, la vue est mieux sans Bartoli.
Puis, il fut temps de passer à l’action. Il ne nous reste qu’un match à voir sur le central, alors que sur le Lenglen local, la HiSense Arena, c’est la fin du match Cornet-Hantuchova, qui sera suivi d’un insolite Roddick-Santoro.
Bref, plus qu’une seule solution, attendre en bas des marches de la HiSense et proposer un échange. Une petite dernière photo souvenir sur le central tout de même.
La tactique s’avère payante et nous permet d’assister à la victoire de Cornet.

Puis, plus qu’à admirer le service de Roddick et le jeu toujours drôle de Fabrice.


On a sorti le drapeau français et nous avons agi en vrai supporter d’un Santoro dont s’était le 66e grand chelem. La défaite prévue arrive bien mais après un beau combat finalement.
Puis, c’est la séquence émotions, puisque c’est la dernière saison de Fabrice, donc son dernier open d’Australie. Il reçoit une bouteille de champagne de la part du directeur du tournoi et en profite pour remercier tous les supporters en se tournant vers nous (2 fois merci les yeux dans les yeux avec Fabrice, c’est beau…)

Puis c’est la session de nuit, on n’a pas de billets mais on regarde Safin-Federer sur l’écran géant, tout en faisant quelques photos du Melbourne Park la nuit.


DAY 3 :
La 3e journée de visite commence par un coup d’oeil à la plage de Melbourne, St Kilda, rien de bien intéressant comparé aux plages de Sydney. On se pose devant l’écran géant pour voir la victoire de Monfils, quand quelqu’un nous repère et nous offre ses billets pour la Rod Laver Arena! Il ne nous reste que peu de temps avant de reprendre l’avion, mais ce fut reparti pour une nouvelle heure d’open d’Australie. Le temps de voir Mauresmo. Puis, ce fut à notre tour d’être des grands seigneurs et d’offrir nos billets.
Oui, je sais, je suis trop bon.