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Voilà, c’est fini

février 17, 2009

Et hop, deja une premiere partie de cesure!  Ca devient une tradition, on finit par une video…

PM, tu avais eu le dernier mot sur mon blog munichois, demandant une video equivalente de nos exploits australiens, voila ton voeu exauce… cela dit, je n’ai quand meme pas mis du Etienne Daho, ca faisait trop tendancieux.

Et grande nouveaute, je dispose desormais d’un windows movie maker qui fonctionne et qui permet meme de rajouter des titres, un generique, oulalala la folie. Bref, le montage se situe quelque part entre un film de Tarantino et un clip de Michel Gondry (ou alors a cote).

Bisous et a bientot sur une autre plage.

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Billet d’humeur …

février 14, 2009

… rien ne va plus, il est temps que je me casse.

  • Tout d’abord, comme vous le savez, l’Australie a fait face au plus grand drame national de son histoire, les feux de foret ont ravage plus de 400 000 ha d’eucalyptus et emporte au passage 180 vies et 1000 maisons. Bref, bon, deja, c’est pas de bol, je compatis avec la douleur australienne. Cela dit, c’est l’”apres” qui m’enerve. Pour commencer, le susnomme Kevin, le beau premier ministre Playmobil qu’on scotche sur les poubelles, declare un jour de deuil national, ca, ok, et … demande une messe nationale! Le gouvernement demande une messe! Non mais de quoi je me mele a envie de crier le petit fifi eleve aux valeurs republicaines et nourri a la laicite. Bref, tout cela me decoit : meme un premier ministre plutot cense et progressiste doit se plier a cette traditionnelle demande d’une messe gouvernementale apres une catastrophe, pour ne pas choquer l’opinion. C’est la qu’on voit tout de meme la difference entre la France ou l’Allemagne et tous les derives de la couronne d’Angleterre. 

 

  • Deuxiemement, les feux de foret nous permettent de voir l’apparition d’une vieille dame qui occupe un poste difficile a concevoir pour nous, europeens, j’ai nomme le gouverneur general (ou gouverneuse generale en l’occurence). C’est une petite vieille, anglaise et poudree (pleonasme), qui represente l’autorite de la reine d’Angleterre sur le territoire australien. Bref, nous soupcionnions son existence mais la voir en vrai s’exprimer au nom de Queen Elizabeth, ca fait bizarre.

 

  • Enfin, pour terminer, le traitement de l’information par les medias est desastreux (sauf peut-etre ABC1 qui s’en sort toujours un peu mieux) : on assiste sur 7 a des scenes a mourir de rire si elles n’etaient pas profondement tragiques. La journaliste, blonde et poudree, mais pas vieille ni anglaise, se balade entre les tentes des gens qui ont perdu leur maison et va voir les benevoles qui leur servent des repas. Jusque la, tout va bien me direz-vous, mais la ou ca se gate, c’est a la fin de l’interview, quand elle les prend dans ses bras en guetant la larme qui peut couler d’une minute a l’autre. Et si ca ne marche pas, elle les frotte dans le dos en leur repetant qu’ils sont des heros et qu’ils font un travail formidable. On ne sait jamais… Enfin, on nous sert matin midi et soir la photo de ce petit koala qui a survecu aux feux et qui vient docilement boire l’eau minerale offerte par un pompier alors qu’il a encore son petit posterieur noir et tout fumant (je parle du koala)… c’est beau…

 

  • Les requins attaquent meme dans la baie de Sydney, et meme dans les plages les plus frequentees, y a plus de respect. Il y a deux jours, il y en a qui a croque un surfer a Bondi Beach et un autre qui a mange un plongeur de la Navy qui s’entrainait dans le port. C’est fini pour moi la baignade.

 

  • Dans les destinations que j’avais gardees pour la fin, il y en a une ou il fait 3000 degres et l’autre qui est inondee… Quand ca veut pas, ca veut pas…

Bref, je fais toutes les choses autour de Sydney que je n’avais pas encore vues et je vous concocte une petite video, pour resumer ces 6 mois qui, malgre mon humeur ronchonne, etaient magnifiques.

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Kévin existe aussi en Roger

février 12, 2009

Bon, Daphney a eu la bonne réponse mais c’était trop facile pour elle. Je voulais quand même vous faire partager ce dernier indice.

Ce Roger imite les traits de Kévin, c’est une sorte de 2-en-1. 

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Kévin a encore frappé

février 12, 2009

Un indice, Kévin allait souvent de paire avec un numéro, maintenant c’est avec deux lettres…

Mais qui est donc ce Kévin ?

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Kévin !

février 11, 2009

Mais, qui est Kévin?

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Petite visite chez les concurrents

janvier 26, 2009

Après ces 5 mois à Sydney, j’aurais dû me comporter en réel Sydney boy et ne pas aller voir la concurrence, Melbourne. Mais, Melbourne acceuille l’open d’Australie alors je n’ai pas pu résister.

Accompagné d’une amie française de Sydney, c’est parti pour Melbourne. Au programme, une journée de visite, une journée d’open d’Australie et une autre journée de visite.

Et c’est sous vos yeux ébahis, chers lecteurs que je vais rapidement vous dépeindre Melbourne, capitale du quatrième état australien à mon actif après la Nouvelle Galles du Sud, la Tasmanie et le Territoire de la Capitale Australienne (ça compte ça PM?). En tout cas, on est prévenu tout de suite  : pas besoin de visiter d’autres états, celui-là, c’est le bon (tu l’aimes ou tu le quittes).

 

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DAY 1 :

 

Melbourne c’est donc, pour faire simple :

  • un super marché avec des fruits pas chers

  • une bibliothèque super vieille avec un mec qui tient des gros livres devant, et des livres trop en hauteur pour être consultés

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  •  des arcades victoriennes (spéciale cacedédi aux participants du jeu de piste sur les passages parisiens)

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  • une gare flashy

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  •  des rues presque européennes car piétonnes, pavées, et avec des terrasses au milieu

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  • des buildings design qui brillent dans la nuit

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DAY 2 :

Prenons maintenant le tram numéro 21 pour nous rendre dans le Melbourne Park, on est là pour ça après tout. Voilà ce qu’on voit en descendant du tram, l’équivalent australien de la place des mousquetaires et du court Philippe Chatrier.

 

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D’ailleurs, Roland Garros n’est pas si loin.

 

roland

 

Bref, sans plus attendre, on prend donc place sur la Rod Laver Arena : nous avons un match de filles à regarder pour nos mettre en bouche, avec Safina, pour changer.

 

Un petit tour sur les courts d’échauffement nous permet de voir le protagoniste du prochain match, celui avec qui je suis désormais intime (cf article precedent).

 

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Le temps de voir la balle de match de Safina, notre ami Djokovic débarque enfin dans la Rod Laver Arena, où il jouera contre Delic, un américain d’origine … bosniaque.

 

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Les supporters serbes et bosniaques sont bien chauds dans l’enceinte… tandis qu’à l’extérieur, ces vieux yougo se jetaient des sièges en plastique à la figure. (On ne l’a entendu que le lendemain à la télé.)

 

Djokovic met quatre sets pour se débarasser de son quasi-compatriote, le temps pour nous d’aller faire un tour sur la Margaret Arena, le court 1 local, pour voir la victoire de Marion Bartoli. Admirez la vue.

 

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Oui, la vue est mieux sans Bartoli.

 

Puis, il fut temps de passer à l’action. Il ne nous reste qu’un match à voir sur le central, alors que sur le Lenglen local, la HiSense Arena, c’est la fin du match Cornet-Hantuchova, qui sera suivi d’un insolite Roddick-Santoro.

Bref, plus qu’une seule solution, attendre en bas des marches de la HiSense et proposer un échange. Une petite dernière photo souvenir sur le central tout de même.

La tactique s’avère payante et nous permet d’assister à la victoire de Cornet.

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 Puis, plus qu’à admirer le service de Roddick et le jeu toujours drôle de Fabrice.

 

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On a sorti le drapeau français et nous avons agi en vrai supporter d’un Santoro dont s’était le 66e grand chelem. La défaite prévue arrive bien mais après un beau combat finalement.

Puis, c’est la séquence émotions, puisque c’est la dernière saison de Fabrice, donc son dernier open d’Australie. Il reçoit une bouteille de champagne de la part du directeur du tournoi et en profite pour remercier tous les supporters en se tournant vers nous (2 fois merci les yeux dans les yeux avec Fabrice, c’est beau…)

 

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Puis c’est la session de nuit, on n’a pas de billets mais on regarde Safin-Federer sur l’écran géant, tout en faisant quelques photos du Melbourne Park la nuit.

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DAY 3 :

La 3e journée de visite commence par un coup d’oeil à la plage de Melbourne, St Kilda, rien de bien intéressant comparé aux plages de Sydney. On se pose devant l’écran géant pour voir la victoire de Monfils, quand quelqu’un nous repère et nous offre ses billets pour la Rod Laver Arena! Il ne nous reste que peu de temps avant de reprendre l’avion, mais ce fut reparti pour une nouvelle heure d’open d’Australie. Le temps de voir Mauresmo. Puis, ce fut à notre tour d’être des grands seigneurs et d’offrir nos billets.

 

Oui, je sais, je suis trop bon.

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How I met … Novak Djokovic

janvier 15, 2009

Mercredi matin, pas grand chose à faire, pas de patron… il est 9h30… que faire? La réponse s’impose d’elle-même : aller à l’open de tennis de Sydney! C’est un open à la fois ATP et WTA (donc masculin et féminin pour les néophytes) assez bien fréquenté puisqu’il est idéalement placé avant l’open d’Australie (où j’irai également rappelons-le). Bref, c’est parti pour le parc olympique de Sydney, qui souvenez-vous a vu les exploits de Ian Thorpe, Cathy Freeman et Marie-Jo Pérec (trouvez l’intrus) après une splendide cérémonie d’ouverture où des aborigènes faisaient du feu en écoutant Midnight Oil.

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C’est grand, avec de larges avenues, c’est beau comme Canberra… Il faut donc beaucoup marcher dans des rues vides pour arriver à l’entrée.

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Il est 11h, le soleil tape dur, on s’approche déjà des 30°, m’en fous, j’ai ma visière de golfeur, ma crème woolworths et mes nouvelles lunettes de mouche, je suis paré. Les matches sur le central étant moisis (à part un djokovic-mathieu qui va se révéler tout pourri), je prends donc un billet pour les cours annexes : les meilleurs 10 dollars de ma vie (ça équivaut aux 5 derniers mois puisqu’on parle en dollar, on ne s’emballe pas). En plus, c’est la journée des Français, je vais pouvoir assister à leurs défaites.

Public fan de tennis, amusons-nous à reconnaitre les joueurs et joueuses : celui qui fait un grand chelem en les reconnaissant tous gagne ma reconnaissance éternelle (comment ça, ça vous motive pas comme cadeau?!)

  • Match 1 :

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Branloute : 6/1 – 6/3 pour l’argentin.

  • Match 2 :

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La Française n’est pas dans son assiette, elle cuit (comme tous les spectateurs qui commencent à être rougeauds). A 13h en plein soleil, il y a de quoi perdre ses moyens.

Pendant ce temps là, sur le central, Paul-Henri Mathieu se fait laminer par Djokovic et frise les 2 roues.

  • Match 3 :

Jérémy Chardy bat Andreev en 3 sets, c’est la bonne surprise française du jour. La devinette ne porte pas sur les joueurs mais sur mon voisin pendant tout le match, qui m’a filé un autographe à la fin de notre discussion!

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  • Match 4 : duel franco-français

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Le bitterois a joué avec beaucoup plus de finesse et de variations et l’emporte sans trop être inquiété 6/4 – 6/4.

  • Séance d’autographes :

je me balade dans les allées quand je vois qu’une séance d’autographes est prévue avec le n°3 mondial, Novak Djokovic, fraîchement remis de la correction qu’il vient d’infliger à Polo. J’attends et le voilà, un de mes joueurs préférés et certainement le prochain n°1 (je vous le dis moi, qui prend les paris?). Séquence émotions:

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Alors, qui va remporter le concours du jour : Virile, Bergère, Denis ou un outsider va-t-il rafler la mise?

Et grâce à moi, ça vous évitera de lire l’Equipe aujourd’hui…

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Changement d’adresse

décembre 7, 2008

Sans trahir la fin de l’histoire narrée dans l’article précédent, j’ai changé d’adresse. Merci de ne plus utiliser l’ancienne (oui, je sais c’était rigolo d’écrire à Chippendale mais c’est fini maintenant). Il faut dont désormais utiliser :

8, Liberty Street – Room 29

2042 ENMORE

NSW, AUSTRALIA

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« Assez parlé de ma vie, parlons de mon œuvre »

décembre 7, 2008

Comme vous avez pu le remarquer en tant que lecteur fidèle, la proportion d’articles publiés sur ce blog passionnant et hilarant a diminué. Pourquoi ? Je vais vous le dire. Et bien, ces dernières semaines ont été mouvementées sur le plan du logement, et mon accès à Internet a été aussi faible que le nombre de mes sorties intéressantes.

Episode I : premiers signes annonciateurs

La vie suivait son cours dans notre joyeuse coloc quand nous avons reçu un mail de la part de notre « house manager », Craig. « Parce que l’été arrivait », les loyers devaient augmenter, et il serait impossible de déménager pendant les mois de décembre et janvier… étrange. Les loyers augmentant dans des proportions raisonnables et ne devant déménager qu’à la fin du mois de février, tout cela me dérangeait qu’à moitié. Cela dit, mes colocs allemandes avaient déjà prévu de continuer leurs « vacances-travail » à Melbourne en Janvier et avaient déjà tout organisé (oui, elles sont allemandes). Elles décident donc de déménager deux semaines plus tard, soit le dernier jour autorisé par Craig. Je choisis de rester, ayant un peu la flemme de rechercher un logement.

Episode II : le drame

Vendredi, il y a 4 semaines, je suis tranquillement au boulot quand je reçois un coup de fil d’une de mes colocs : « il s’est passé un truc bizarre, je suis trop choquée pour le dire en anglais, je peux te le dire en allemand ? ». Elle semble paniquée, m’explique un truc que je ne comprends qu’à moitié et j’abandonne mes expériences pour rentrer à la maison et voir ce qui se passe. Apparemment, l’oncle d’un de mes colocs est venu à la maison pour l’aider à déménager et s’est retrouvé nez-à-nez avec Craig. Le ton est visiblement monté entre Craig et l’oncle et ils se sont mutuellement menacés d’appeler la police pour une histoire de caution. La police est venue et a constaté que rien dans la façon dont la maison était gérée n’était légal. L’agence qui gérait la maison et nous donnait les conseils d’organisation n’existait pas réellement. Bref, la police a demandé à ce que nous déménagions tous et nous avons fait nos bagages en un temps record. Nous nous sommes donc retrouvés dans la rue devant la maison avec nos bagages, en train d’attendre un taxi. Que sommes-nous devenus ? la suite, juste après la pub.

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Canberra du Salvador

novembre 28, 2008

Vous le savez, AgroParisTech offre à ses étudiants la généreuse possibilité de partir faire des stages au bout du monde (c’est-à-dire passer quelques heures au bureau avant de planifier la prochaine sortie du week-end). Actuellement, et pour plus de 6 mois encore, le monde est donc peuplé d’Agros en vadrouille, qui en général essaient de se retrouver dans des endroits enchanteurs.

Animés par l’envie de ne pas faire comme tout le monde, nous avons donc décidé d’aller à Canberra.

Je tiens à souligner que des individus de notre noble école ont poussé le vice jusqu’à y effectuer 6 mois de stage, et par la même occasion, un “retour sur soi” ainsi que de grands progrès en méditation et contemplation de chats. Il se reconnaitra.

Après 3h30 de bus, Pauline , Aurélien et moi-même arrivons dans la capitale australienne “euh on est au centre-ville là?”. PM nous accueille et nous emmène dans un pub bondé pour nous montrer qu’il y a vraiment des habitants à Canberra et couper court aux blagues que nous avions préparées “ah y a d’autres habitants à Canberra? et un bar? t’habites près de la place de l’église? ” . Et oui, je dois expliquer que Canberra est une ville réputée pour être morte , mes collègues du boulot m’ont regardé bizarrement quand je leur ai dit que j’allais à Canberra pour le week-end.

Précédée d’une telle réputation, Canberra nous fait finalement une bonne première impression. Des bières allemandes peuvent être commandées dans un établissement présent dans une rue piétonne, chose assez rare pour être soulignée. Puis, nous sommes sortis de cette rue piétonne pour voir l’autre visage de Canberra, celui des grandes rues droites et larges, fréquentées par quelques voitures seulement, celui des autoroutes au milieu de la ville, qui filent vers les quartiers résidentiels. C’est déjà plus froid. Il ne doit pas y avoir grand chose de plus déprimant que de rentrer seul à pied sous la pluie le long d’une de ces autoroutes un soir de septembre à Canberra. Heureusement, PM a un vélo … et il était en vacances en septembre…

Par exemple, l’avenue la plus connue de Canberra ressemble à ça, et est parsemée de monuments commémoratifs (au fond, c’est le Parlement) :

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Mais Canberra a tout de même quelques attractions devant lesquelles nous posâmes fièrement :

- le War Memorial,

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- la National Gallery of Australia, un galerie très intéressante dans laquelle des oeuvres majeures sont honteusement dissimulées à la face du monde, puisqu’elles sont à Canberra

- la Telstra Tower, la Fernsehturm locale, qui donne une belle vue sur Canberra et ses 300 000 âmes (tout de même)

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- et son marché aux plats exotiques : nos papilles gustatives n’oublieront jamais le goût de la nourriture éthiopienne ainsi que des bons petits plats du Salvador, j’ai nommé le Tamales et la Pupusas. Sous ces noms enchanteurs se cachent des sortes de crêpes de maïs un brin compactes et au goût si particulier…

Ah, les pupusas de Canberra…

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